Les réactions physiques de l’amour.

novembre 2nd, 2008

 Pourquoi dit-on : « je ne peux pas le sentir ou c’est une question de chimie! »      

 Dans la période de la passion du couple, qui peut durer en moyenne deux ans, ou lors d’une rencontre amoureuse plaisante, le système limbique du cerveau nous envoie des sensations comparables au « buzz » du  toxicomane.                                                                                                                                                    
 
Situés entre le lobe frontal et le tronc cérébral, les neurones se mettent à produire des endorphines et de la dopamine, cette dernière nous émet des signaux de bonheur, de plaisir et de satisfaction.                                                                    
 
L’endorphine la plus importante est la phénylétilamine qui est produite sous le coup d’une attirance physique et qui agit aussi un peu comme des amphétamines, en réduisant l’appétit et les besoins de sommeil. Elle suscite la bonne humeur, l’euphorie, l’optimisme, l’hyperactivité et enlève les inhibitions. Ses effets sont semblables à certaines drogues.
 
Évidemment, on voudrait tous que cette période dure toujours! Malheureusement, lorsque la période euphorisante de la passion cesse et que l’amour s’installe, parce que la passion n’est pas l’amour (on en reparlera!),  les accros à la phénylétilamine décideront de la fin de leur couple. Ces gens rechercheront toujours les effets euphorisants des débuts et passeront de conquête à conquête sans jamais bâtir de relation durable.
 
Aussi, le baiser passionné (lire le « french kiss »), permet de faire travailler 29 muscles et brûle environ 12 calories.  
 
De plus, faire l’amour et avoir un orgasme engendre une perte de 350 calories en moyenne et fait travailler vos  abdominaux et vos articulations.
 
Alors, pourquoi suivre une diète?  Pensez-y! :o)  ! Les médecins mentionnent que faire l’amour en raison de trois à quatre fois par semaine diminuerait  le risque de crise cardiaque et d’attaque cérébrale.  
 
 Les effets psychologiques sont encore plus intéressants.  L’orgasme permet au cerveau de libérer la dopamine et l’ocytocine, une hormone de bien-être qui a le mérite de faire baisser le niveau de stress en agissant sur l’adrénaline et le glucocorticoïde. L’endorphine permet l’état euphorisant et ses effets s’apparentent à la morphine en plus d’être un antidépresseur naturel. Conjuguée à l’ocytocine, elle possède un effet antidouleur deux cents fois plus puissant que la morphine!
 
Notons que dans le chocolat, il y a une substance qui s’apparente à la phénylétilamine, de là l’expression « je manque d’affection, donc je mange du chocolat! »     
 
 
 
 

Vous venez d’apprendre l’infidélité de votre partenaire, ou vous êtes infidèle vous même?

octobre 1st, 2008
Officiellement, 8 à 10 % des femmes seraient infidèles, contre 20 à 25 % des hommes. L’infidélité représente une des crises majeures du couple et elle est parmi les plus douloureuses.

 Mais pourquoi est-on infidèle?

 Chacun à ses raisons et les « bonnes » raisons sont nombreuses, mais elle est souvent symptomatique d’un problème dans le couple, d’une frustration conjugale. N’oubliez pas qu’à partir du moment où l’un des deux conjoints vit des insatisfactions, il y a un problème au sein du couple… même si pour l’autre tout va bien. Les signes sont nombreux : reproches, critiques, expressions, manque de dialogue, d’intimité, d’affection et d’attention… des signes qui étaient inexistants auparavant. Être attentif à notre partenaire et rester ouvert au dialogue nous évite de vivre la surprise d’une annonce de séparation.

 Ce qu’il faut savoir c’est que le couple peut traverser cette crise et qu’elle peut même être salutaire.

En démarche de consultation, mes clients ressortent souvent plus liés de cette épreuve. Au début, la peine, la culpabilité et la colère prennent toute la place. Il est nécessaire de prendre un recul intérieur de la situation. Par la suite, le dialogue, l’honnêteté et la compréhension des attentes de chacun sont des occasions de se situer un face à l’autre et d’effectuer un nouveau départ. Les couples qui réussissent à passer cette crise ont répondu OUI à la question : est-ce que votre relation de couple vaut la peine d’être sauvée?

 N’attendez pas trop tard pour aller en consultation conjugale, car le temps n’arrangera pas les choses. Les couples considèrent souvent la consultation conjugale comme une aide de dernier recours, lorsque la crise est au plus haut et que l’un des deux partenaires a déjà pris la décision de la séparation, sans en parler à l’autre…

 L’important est de prendre la bonne décision pour VOUS et de reconstruire la confiance de votre couple si vous décidez de rester ensemble.

Mes services
Suzanne Rudolphe
Psychosociologue,
coach et formatrice.

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