Qu’est-ce que la dépendance affective?

novembre 10th, 2013
Voici les principaux troubles de comportements et de la personnalité du Dépendant Affectif.
 
– La personne ne s’AIME PAS et elle a une mauvaise estime de soi.
– Son amour de soi et son estime dépendent des facteurs extérieurs. Elle se voit et se juge dans les yeux des autres et recherche à combler ses besoins par et auprès d’autrui, position sociale, pouvoir de séduction, biens matériels, travail, etc.
– On comprendra que cette recherche EXTÉRIEURE à combler ses besoins INTÉRIEURS ne sera jamais satisfaite et que cela a des conséquences:
– attentes irréalistes;
– exigences impossibles à combler;
– difficulté à vivre une relation d’intimité heureuse;
– insatisfactions permanentes;
– choix de partenaire inadéquat;
– ruptures à répétition;
– difficulté à recevoir;
– besoins d’amour, d’attention, de valorisation et de compliment constants;
– obsession pour le ou la partenaire, etc.
– La personne DA a peur de perdre l’amour ou l’amitié des autres (conjoint (e), ami (e), parent, collègue,connaissance) et c’est pourquoi cela engendre une communication déficiente. Elle ne communiquera pas son insatisfaction, et elle ne dira jamais que ce qu’elle vit avec eux ne lui convient pas.

Elle a aussi de la difficulté à exprimer son opinion et à dire non, car elle a peur de déplaire, et ce, même si elle croit qu’ils ont tord… elle dira qu’elle est d’accord.
– Elle a besoin de l’approbation des autres et la critique négative la blesse facilement.
– Elle a peur d’être abandonnée ou rejetée, car elle ne se croit pas digne d’être aimée. Elle a peur de la solitude et elle a de la difficulté à vivre seule.
– Pour être aimée, elle pose des actions en désaccord avec ce qu’elle veut, comme faire des tâches et des activités qu’elle n’aime pas, etc.
– Le DA isole son couple pour mieux contrôler le conjoint (e).

L’origine de la dépendance affective prend forme dans l’enfance (nourrisson, bambin, jeune enfant et adolescent). À ces âges, les besoins affectifs sont très grands. Il serait trop long ici à expliquer en détail les raisons et les facteurs familiaux, parentaux et psychologiques du manque affectif. Ce qu’il faut savoir est que dépendamment du manque affectif à combler, l’enfant devenu adulte deviendra autonome affectif ou dépendant affectif à plus ou moins haut degré.

En fait, la personne dépendante affective vit rarement des relations amoureuses harmonieuses. Elle répète toujours le même patern, soit de reproduire inconsciemment une relation insatisfaisante de son enfance en essayant que ses besoins soit reconnus et comblés…ce qui l’amène invariablement à vivre des relations douloureuses. Malgré qu’elle éprouve de la souffrance et de la frustration dans sa relation, étant donné que ses besoins affectifs ne sont pas comblés, elle éprouve de la difficulté à rompre et à se détacher de leur partenaire.

Les DA vivent de rares moments de plaisirs dans leurs relations. Par contre, quand ils en vivent, ils sont intenses. Une des caractéristiques de la relation de dépendance affective est le cycle de souffrances et de plaisirs intenses. Ils s’accrochent aux rares moments de plaisirs, et dans ces moments, ils ont l’espoir que la relation sera heureuse et que l’autre comblera tous leurs besoins…jusqu’à la prochaine crise.

Petite anecdote à ce sujet :En consultation, les couples qui vivent beaucoup de dépendance affective ont souvent le même comportement : ils se sentent rapidement mieux et plus heureux suite à notre démarche, c’est alors qu’ils cessent les consultations en croyant qu’ils sont rétablis dans une relation saine…et ils reviennent lorsque surgit la prochaine crise.

Une question à se poser : dans votre couple, y a-t-il plus de moments de souffrance que de moments agréables?

Avec de l’aide extérieure professionnelle, il est certes possible de se rétablir. Qu’est-ce que se rétablir? C’est de passer du mode de personne dépendante affective à personne autonome affective. Cette approche structurée passe par la prise de conscience, l’information et l’action.

Si vous désirez me consulter pour votre dépendance affective, vous pouvez le faire en ligne et en privé sur www.psychoweb.ca 

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Questionnaire: êtes-vous dépendant affectif?

novembre 10th, 2013
 Si vous répondez par l’affirmative à certaines ou à plusieurs des questions suivantes, vous vivez peut-être un problème de dépendance affective. Il faudrait vous interroger sérieusement sur votre comportement et songer, s’il le faut, à consulter pour vous en libérer.                                                                                                          
1. Avez-vous l’impression, souvent, de ne pas comprendre vos réactions ?

2. Sur le plan amoureux ou dans vos relations, avez-vous de la difficulté à provoquer les rencontres ? 3. Vous sentez-vous incapable de fixer vos limites en certaines circonstances ? 4. Vivez-vous des peurs face à l’autorité ? 5. Vous sentez-vous au service de votre conjoint, de vos enfants ou même des gens en général ?

6. Ressentez-vous du rejet à la suite d’un refus ?

7. Croyez-vous au coup de foudre ou à l’amour passion ? 8. Avez-vous de la difficulté à dire non ? 9. Vous arrive-t-il de croire qu’on ne vous aime pas, même si vous êtes entouré de personnes quivous aiment ? 10. Vous sentez-vous souvent malheureux sans savoir pourquoi ? 11. Vous sentez-vous souvent coupable sans savoir pourquoi ? 12. Vous sentez-vous souvent inférieur aux autres ? 13. Avez-vous peur de la colère des autres au point de faire n’importe quoi pour éviter les affrontements ? 14. Avez-vous peur d’être abandonné dans vos relations affectives ? 15. Est-ce lus facile pour vous d’endurer les abus que de tenter de régler les situations abusives ? 16. Avez-vous de la difficulté à exprimer vos besoins et vos désirs ? 17. Vous sentez-vous souvent à part des autres ? 18. Ressentez-vous le besoin de prouver de quoi vous êtes capable ? 19. Est-ce difficile pour vous d’exprimer vos émotions ? 20. Est-ce difficile pour vous de vous relaxer et de vous amuser ? 21. Vous arrive-t-il souvent de vous retrouver dans des relations qui échouent ? 22. Vous arrive-t-il souvent de vous excuser même si vous ne vous êtes pas trompé ? 23. Avez-vous de la difficulté à vous exprimer clairement et franchement ? 24. Vous arrive-t-il de vous fier à des gens qui ne méritent pas votre confiance ? 25. Prétendez-vous souvent avoir des sentiments que vous n’éprouvez même pas ? Aimer, c’est être capable de vivre l’un sans l’autre,mais de décider, un jour, de vivre ensemble.

Les réactions physiques de l’amour.

novembre 2nd, 2008

 Pourquoi dit-on : « je ne peux pas le sentir ou c’est une question de chimie! »      

 Dans la période de la passion du couple, qui peut durer en moyenne deux ans, ou lors d’une rencontre amoureuse plaisante, le système limbique du cerveau nous envoie des sensations comparables au « buzz » du  toxicomane.                                                                                                                                                    
 
Situés entre le lobe frontal et le tronc cérébral, les neurones se mettent à produire des endorphines et de la dopamine, cette dernière nous émet des signaux de bonheur, de plaisir et de satisfaction.                                                                    
 
L’endorphine la plus importante est la phénylétilamine qui est produite sous le coup d’une attirance physique et qui agit aussi un peu comme des amphétamines, en réduisant l’appétit et les besoins de sommeil. Elle suscite la bonne humeur, l’euphorie, l’optimisme, l’hyperactivité et enlève les inhibitions. Ses effets sont semblables à certaines drogues.
 
Évidemment, on voudrait tous que cette période dure toujours! Malheureusement, lorsque la période euphorisante de la passion cesse et que l’amour s’installe, parce que la passion n’est pas l’amour (on en reparlera!),  les accros à la phénylétilamine décideront de la fin de leur couple. Ces gens rechercheront toujours les effets euphorisants des débuts et passeront de conquête à conquête sans jamais bâtir de relation durable.
 
Aussi, le baiser passionné (lire le « french kiss »), permet de faire travailler 29 muscles et brûle environ 12 calories.  
 
De plus, faire l’amour et avoir un orgasme engendre une perte de 350 calories en moyenne et fait travailler vos  abdominaux et vos articulations.
 
Alors, pourquoi suivre une diète?  Pensez-y! :o)  ! Les médecins mentionnent que faire l’amour en raison de trois à quatre fois par semaine diminuerait  le risque de crise cardiaque et d’attaque cérébrale.  
 
 Les effets psychologiques sont encore plus intéressants.  L’orgasme permet au cerveau de libérer la dopamine et l’ocytocine, une hormone de bien-être qui a le mérite de faire baisser le niveau de stress en agissant sur l’adrénaline et le glucocorticoïde. L’endorphine permet l’état euphorisant et ses effets s’apparentent à la morphine en plus d’être un antidépresseur naturel. Conjuguée à l’ocytocine, elle possède un effet antidouleur deux cents fois plus puissant que la morphine!
 
Notons que dans le chocolat, il y a une substance qui s’apparente à la phénylétilamine, de là l’expression « je manque d’affection, donc je mange du chocolat! »     
 
 
 
 

Le célibataire baby-boomer

octobre 1st, 2008
www.psychoweb.ca

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– 30% des 85 millions de boomers aux USA et au Canada sont célibataires.
– 14% des femmes et 22% des hommes aimeraient se marier ou cherche une forme d’union.
– 48% des femmes et 45% des hommes ont des relations sexuelles plus d’une fois par semaine.

En tant que coach de vie et psy, j’ai remarqué des constances significatives chez mes clients de la génération baby-boomers qui sont célibataires.

Les avantages du célibat

Pour ces derniers, la liberté personnelle est très importante. Après avoir partagé leur quotidien avec un conjoint ou une conjointe durant plusieurs années, de faire ce qui leur plaît, quand ça leur plaît est un avantage indéniable du célibat à leurs yeux. De pouvoir choisir leurs amis (es) et de pouvoir les fréquenter comme ils le désirent, de choisir quand et où passer leurs vacances, de se coucher à l’heure qu’ils veulent, sont autant de points positifs pour eux.

Aussi, les hommes de cette génération pensent, toujours selon mes clients, qu’une femme, ça coûte cher! Ainsi donc, de gérer leur portefeuille sans contrainte conjugale, est un « must »! Certains d’entre eux ont eu à affronter une séparation coûteuse, alors de s’engager à nouveau dans une relation amoureuse stable leur fait peur au niveau financier.

Les désavantages du célibat

En ce qui concerne les désavantages du célibat, certains de mes clients et clientes mentionnent qu’ils devront probablement retarder leur retraite étant donné qu’ils sont maintenant seuls à assumer les dépenses. Les baby-boomers qui n’ont pas d’enfant s’inquiètent aussi de n’avoir personne pour s’occuper d’eux en cas de maladie.

Une variable qui revient souvent, la plupart détestent manger seuls, c’est pourquoi ils vont souvent au restaurant et se plaignent que cela coûte cher! De plus, le manque d’affection, de câlins, de serrer tout simplement quelqu’un dans ses bras, leurs manquent terriblement.

Par contre, aussi paradoxale que cela puisse paraître, autant la liberté retrouvée est appréciée, autant la solitude est difficile pour la majorité d’entre eux. Comme quoi, nous ne pouvons avoir le beurre et l’argent du beurre! À suivre…

Vous venez d’apprendre l’infidélité de votre partenaire, ou vous êtes infidèle vous même?

octobre 1st, 2008
Officiellement, 8 à 10 % des femmes seraient infidèles, contre 20 à 25 % des hommes. L’infidélité représente une des crises majeures du couple et elle est parmi les plus douloureuses.

 Mais pourquoi est-on infidèle?

 Chacun à ses raisons et les « bonnes » raisons sont nombreuses, mais elle est souvent symptomatique d’un problème dans le couple, d’une frustration conjugale. N’oubliez pas qu’à partir du moment où l’un des deux conjoints vit des insatisfactions, il y a un problème au sein du couple… même si pour l’autre tout va bien. Les signes sont nombreux : reproches, critiques, expressions, manque de dialogue, d’intimité, d’affection et d’attention… des signes qui étaient inexistants auparavant. Être attentif à notre partenaire et rester ouvert au dialogue nous évite de vivre la surprise d’une annonce de séparation.

 Ce qu’il faut savoir c’est que le couple peut traverser cette crise et qu’elle peut même être salutaire.

En démarche de consultation, mes clients ressortent souvent plus liés de cette épreuve. Au début, la peine, la culpabilité et la colère prennent toute la place. Il est nécessaire de prendre un recul intérieur de la situation. Par la suite, le dialogue, l’honnêteté et la compréhension des attentes de chacun sont des occasions de se situer un face à l’autre et d’effectuer un nouveau départ. Les couples qui réussissent à passer cette crise ont répondu OUI à la question : est-ce que votre relation de couple vaut la peine d’être sauvée?

 N’attendez pas trop tard pour aller en consultation conjugale, car le temps n’arrangera pas les choses. Les couples considèrent souvent la consultation conjugale comme une aide de dernier recours, lorsque la crise est au plus haut et que l’un des deux partenaires a déjà pris la décision de la séparation, sans en parler à l’autre…

 L’important est de prendre la bonne décision pour VOUS et de reconstruire la confiance de votre couple si vous décidez de rester ensemble.

Mes services
Suzanne Rudolphe
Psychosociologue,
coach et formatrice.

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