7 leçons de Walt Disney: Changer votre vie!

janvier 1st, 2015

 

7  leçons de transformations inspirees de Walt Disney

Walter Elias "Walt Disney était un producteur de film, un animateur, un chef d’entreprise, un artiste, un réalisateur, un scénariste, un acteur voix, une icône internationale, et un philanthrope.

Walt est bien connu pour son influence dans l’industrie du divertissement au cours du XXe siècle. Walt a co-fondé Walt Disney Productions, avec son frère Roy Disney O. et devint l’un des producteurs de cinéma les plus célèbres de tous les temps.

La société qu’il a co-fondé est maintenant connu comme "The Walt Disney Company" et a des revenus annuels d’environ 35 milliards de dollars (US).

Walt et les membres de son personnel ont créés un certain nombre des plus célèbres personnages de fiction au monde. Cela inclut Mickey Mouse, dont l’original a été la voix de Walt lui-même. Walt a remporté 26 Academy Awards et a gagné 59 nominations, il a plus de récompenses et de nominations que toute autre personne. En outre, Walt a remporté sept Emmy Awards, et il a donné son nom pour Disneyland et les parcs à thème Walt Disney World Resort aux États-Unis, en Chine, au Japon et en France. De toute évidence,  il y a beaucoup à apprendre de Walt Disney.

Voici les 7 leçons de Walt Disney pour changer votre vie:

Gardez certaines choses en perspective

"Un homme ne doit jamais négliger sa famille pour les entreprises."

Votre famille est votre première entreprise, et elle ne doit jamais être négligée pour la poursuite d’un «rêve». Votre famille doit faire partie de vos rêves, et devrait rester au sein de votre foyer. La famille passe avant les affaires.

La concurrence est bonne

"J’ai toujours été en féroce concurrence toute ma vie. Je ne sais pas comment m’en passer."

La concurrence rend plus fort, elle vous rend meilleur, elle vous permet de garder vos pieds sur terre. Toujours faire face à la concurrence; toujours voir la valeur de la concurrence. Vos concurrents peuvent vous fournir plus de valeur que vos amis. Apprenez de la concurrence, et vous grandirez.

Il est essentiel que vous embrassiez la concurrence ainsi que l’adversité, Walt Disney a déclaré : "Toutes les adversités que j’ai eu dans ma vie, tous mes ennuis et les obstacles m’ont renforcés … Vous l’ignorez peut-être quand ça arrive, mais un coup de pied dans les dents peut être la meilleure chose au monde pour vous."

Faites ce que vous aimez

"Disneyland est un travail fait d’amour. Nous ne sommes pas à Disneyland seulement avec l’idée de faire de l’argent. "

Vous devez suivre votre passion, si vous faites quelque chose juste pour de l’argent, cela ne durera probablement pas. La passion est ce qui vous donne la force de surmonter les obstacles associés à tous les rêves. La passion est ce qui vous tient au corps quand tout le monde est fatigué… L’argent ne peut pas le faire pour vous, seule la passion en est capable : la passion, c’est le pouvoir.

Faites l’impossible

"C’est un plaisir si particulier de faire l’impossible."

Walt Disney a déclaré: "Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire." La vie est trop courte pour la passer à faire ce qui est possible. Apprenez à poursuivre l’impossible, à poursuivre ce que les autres disent ne pas pouvoir faire, à poursuivre ce qui n’a jamais été fait auparavant, la poursuite de vos rêves, et les transformer en une réalité.

Il faut croire en la beauté de vos rêves. Walt a dit: "Quand vous croyez en une chose, croyez en elle tout au long du chemin, implicitement et incontestable." Quand vous commencer à croire, vous pouvez aussi bien croire tout au long du chemin.

L’action gagne toujours sur l’inaction

"La meilleure façon de commencer, c’est de cesser les discours et commencer à agir."

Je dis toujours que "bien fait, bien joué" est mieux que "bien dit, bien pensé", donc arrêter de parler et commencer à agir ! Arrêtez de planifier et commencer à pratiquer, avoir un plan est bon, un bon plan, c’est encore mieux, mais si ce plan n’est pas mis en action il est aussi inutile qu’une paire de gants à quatre doigts. Apprenez à rentrer dans l’action, dès aujourd’hui, peut importe ce que vous avez reporté… Faites-le.

Si vous attendez le moment idéal, vous ne ferez jamais à rien.

Ça prend un village

"Vous pouvez concevoir, créer et construire le plus bel endroit du monde. Mais il faut des gens pour faire du rêve une réalité."

Esaïe a écrit: "Sans vision, le peuple périt." Mais je pense qu’il est important de préciser que sans personnes pour faire vivre cette vision, elle périra. Souvenez-vous que vous avez besoin de monde ; souvenez-vous que votre vie est de servir les autres. Lorsque vous servez les autres, vous vous servez.

Peaufiner quotidiennement

"Quand je vais faire un tour, je pense toujours à quelque chose qui ne va pas et à comment cela peut être amélioré."

Tous les jours, vous devriez être mieux que vous ne l’étiez la veille. En étant toujours mieux 1% par jour, vous pouvez recréer votre vie tous les 100 jours.

Apprenez à obtenir de meilleurs résultats quotidiens ; chercher des moyens d’améliorer, d’être plus vous-même, plus intelligent et plus utile.

Conclusion

Rappelons-nous enfin ce que Walt Disney a déclaré :

"Tous nos rêves peuvent devenir réalité, si nous avons le courage de les poursuivre."

 

 

Leçons de vie de Steve Jobs.

octobre 5th, 2011

Dans ce discours donné à l’occasion de la remise des diplômes à l’Université de Stanford en 2005, Steve Jobs, le cofondateur et figure emblématique d’Apple présente sa vie d’entrepreneur et sa vie tout court…

Plus qu’un simple discours, c’est une véritable leçon de vie que nous offre Steve Jobs. Je vous propose ces expériences en trois volets et en trois jours, pour les besoins de la cause. Alors, voici la version intégrale et traduite de son discours.

À lire et relire sans modération pour bien commencer la journée!

"C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. À dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.

LA PREMIÈRE CONCERNE LES INCIDENCES IMPRÉVUES

J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie."

MA DEUXIÈME HISTOIRE CONCERNE LA PASSION ET L’ÉCHEC.

J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le cofondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire
. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire.
Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story, est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.

Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez."

MA TROISIÈME HISTOIRE CONCERNE LA MORT

A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure?» Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanneur montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.

Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu.

Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous."

Vous êtes des dizaines d’abonnés à m’avoir écrit, d’aussi loin que du Maroc, l’Australie et de la Polynésie Française, pour me témoigner de votre appréciation des leçons de vie de Steve Jobs.  Je vous remercie d’avoir pris la peine de m’écrire.

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’une passion?

janvier 5th, 2010

‘Une autre conception de la liberté commençait à faire son chemin dans ma conscience, loin derrière la surface.  C’était la liberté de suivre mon projet de vie avec tous les engagements que je pourrais remplir. 

Et, en même temps, je permettais aux forces créatrices de la vie de m’envahir sans aucun contrôle de ma part, sans faire d’efforts pour que  »ça marche ». 

Comme je devais l’apprendre avec le temps, c’est une manière de fonctionner beaucoup plus puisante que d’essayer de tout contrôler. »

–  Joseph Jaworski

Comment définir la passion?  Selon le dictionnaire Petit Robert, elle est  »une vive inclination vers un objet que l’on poursuit, auquel on s’attache de toutes ses forces. »

Elle se distingue par une forte intensité émotive. Ses effets sur le passionné sont multiples: elle donne une sensation de vivre en plénitude, jusqu’à se sentir survolté.  Elle produit chez lui un effet d’excitation des plus fébriles.  Elle le pousse à concentrer tous ses eforts sur l’objet de son attachement. Elle le porte à oublier le train-train quotidien, ses soucis, ses relations humaines. 

 »Joseph Campbell, pousait ses étudiants, inquiets de leur avenir, à poursuivre l’objet de leur exaltation, c’est-à-dire la passion de leur vie.

Si vous le faites, vous vous trouverez à suivre la voie qui a toujours été là au fond de vous-mêmes.  Et la vie que vous êtes appelés à vivre, c’est celle que vous vivez à ce moment-ci. 

Quelle que soit votre situation, si vous suivez votre passion, vous jouirez d’un renouveau d’être et d’une vie exaltante. »

Qui suit sa passion ne pourra rater sa vie!

Votre coach et psy, Suzanne :o)

 

 

Bilan de vie annuel

décembre 14th, 2008

Chaque année, dans la semaine précédent le 1er janvier, je prends le temps de m’arrêter et de faire mon bilan de vie annuel. Ce moment, qui est maintenant une tradition pour moi, est non seulement précieux, mais aussi nécessaire.

 Quand prenons-nous le temps de nous arrêter pour réfléchir à notre vie? Pour prendre conscience du temps qui passe et de ce que nous voulons vraiment vivre et de ce que nous ne voulons plus vivre? Chaque jour est un nouveau départ, mais la nouvelle année est un moment propice pour réécrire votre vie! 

 Le bilan de vie annuel a deux buts : faire le point sur l’année qui vient de passé et préparer celle qui vient en terme d’objectifs à atteindre, et ce, dans tous les domaines de nos vies.
Attention! Les objectifs ne sont pas des résolutions éphémères! Les objectifs que vous vous fixerez devront être réalistes et réalisables et vous devrez travailler à leurs accomplissements toute l’année, enfin, jusqu’à leurs réalisations.
 
 La procédure est la suivante :
  
1) Choisissez un moment où vous êtes seul, que vous êtes reposé et disposé à la démarche. Si vous avez des soucis en tête ou que vous êtes stressé, reportez à plus tard votre bilan. Installez-vous confortablement. Personnellement, j’allume des chandelles et j’installe une lumière tamisée, juste assez forte pour me permettre d’écrire.
2)                2) Choisissez un beau cahier qui ne servira qu’à vos bilans annuels et utilisez un crayon que vous aimez.
3)                   3) Commencez par faire le bilan de votre année dans les 6 domaines de votre vie :
          Domaine professionnel : Travail, projets, réalisations, responsabilités, bénévolat…
          Domaine physique : Alimentation, exercices, repos, santé…
          Domaine intellectuel : Nouvelles connaissances, études, perfectionnement de savoir-faire…
          Domaine affectif : Amitiés, relations interpersonnelles, amoureuses et sexuelles, émotions, sentiments, rôle de parent/fils-fille/frère sœur…
          Domaine social : Loisirs, implication dans des associations ou la communauté…
          Domaine personnel : Développement personnel, évolution, passions, rêves…       
Qu’est-ce que vous avez accompli durant la dernière année ou qu’est-ce qui a marqué votre année? Avez-vous arrêté de fumer? Avez-vous payé vos dettes sur vos cartes de crédit? Améliorer un trait de caractère? Réaliser un projet? Fais un voyage? Commencez des études? Obtenue une promotion ou une augmentation de salaire? Changez d’emploi ou perdu votre emploi? Vous avoir offert un bien matériel que vous désiriez? Vécu un deuil ou une maladie? Avez-vous développé de nouvelles amitiés ou un nouvel amour? 
Écrivez vos accomplissements et vos réalisations de l’année. Les épreuves et les peines ainsi que ce qu’elles vous ont apporté (la fierté d’avoir passé à travers entre autres) 
4)                   4) Suite à votre bilan annuel, qu’est-ce que vous voulez accomplir, améliorer ou atteindre durant la prochaine année? Écrivez vos objectifs. Ils doivent être réalistes et réalisables. Ce peut-être des objectifs à court, moyen ou long terme (plus d’un an). Ne vous fixez pas trop d’objectifs, car le but est de travailler chaque objectif tout au long de l’année ou jusqu’à son accomplissement.   Les objectifs peuvent être modifiés ou changés au cours de l’année, vous devez vous adapter, car il est parfois nécessaire de changer la route que nous nous étions tracée. 
À titre d’exemple, voici trois de mes objectifs :  
1) Mettre en ligne mes formations et les offrir à un coût abordable.
2) Accorder plus de temps aux gens que j’aime et développer mes relations interpersonnelles.
3) Développer un partenariat avec un média écrit : revues, journaux, etc.
Faites un examen de conscience, ne soyez pas trop sévère avec vous-même! N’oubliez pas que les années ce suivent et ne se ressemblent pas…si vous avez vécu des épreuves, soyez fiers de vous en être sortis… si vous vivez présentement des insatisfactions ou des peines, dites-vous bien que l’année qui commence vous apportera les changements dont vous avez besoin, car vous travaillerez à atteindre vos objectifs! 
5) L’année prochaine, vous sortirez votre cahier et lirez vos objectifs 2012. Vous recommencerez à faire votre bilan et vos objectifs 2013. N’oubliez pas que cette démarche est personnelle et n’appartient qu’à vous!
J’ai passé une année extraordinaire. J’ai travaillé fort à accomplir mes objectifs et j’en suis très fière. Par contre, l’année 2011, a été très douloureuse au niveau émotionnel.
Nous n’avons pas toujours le contrôle sur les évènements et les épreuves de la vie.
Donnez-vous le droit de vivre vos peines et vos deuils (décès, séparation, perte emploi, déception amicale, faillite, retraite, etc.) et aux besoins, consultez.
L’important est de se relever et de continuer… de garder courage et de retrouver votre positivisme après la tempête. 

BON BILAN!

Votre coach et psy, Suzanne :o)

Pourquoi se décourager?

novembre 30th, 2008

 Un jour, en rentrant du travail, je me suis arrêté au parc, tout près de chez moi, pour regarder un match de baseball où s’affrontaient les jeunes joueurs d’une ligue locale. En m’essayant sur le banc près du premier but, je me suis informé du score auprès de l’un des garçons.
«On perd 14 à zéro», me répond-il avec un sourire.
«Ah bon! Pourtant, vous ne semblez pas découragés», lui dis-je.
«Découragés? fait-il l’air surpris. Pourquoi? On est pas encore allés au bâton.»

– Jack Canfield
 
Le découragement nous affecte tous à différents moments de notre vie et pour diverses raisons. 
Certaines émotions favorisent et font de la place au découragement.
Lorsque vous êtes fatigué et que vous ressentez de la lassitude, les choses nous paraissent toujours pires qu’elles ne le sont en réalités. Cela ce produit souvent lorsque vous avez travaillé fort pour un projet et qu’il vous reste que la moitié du chemin à faire.
Le sentiment d’abattement et de frustration de se sentir submergés, de ne pouvoir arriver à tout faire à temps ou celui d’être incapable de se rétablir financièrement.
Comment réagissez-vous lorsque vous faites place à un obstacle ou à l’échec? Quand vous avez beaucoup travaillé pour un objectif et qu’il ne fonctionne pas? Prenez-vous la responsabilité de vos actions? Vous relevez-vous pour continuer avec un nouveau plan d’action après une analyse de la situation?
 Pour finir, la peur, cette démone insidieuse et destructrice. La peur d’échouer, la peur de ce que vont penser les autres, la peur de la perte……….
Petits conseils : Arrêtez-vous et reposez-vous! Vous aurez les idées plus claires en prenant un recul. Parfois, quelques heures de relaxation ou à se faire plaisir suffisent à nous donner un nouveau souffle! Revoyez votre organisation de travail et votre gestion de temps régulièrement, cela peut vous aider grandement.
Pensez toujours « Un pas à la fois », soyez patient et persévérant!
 
Mes services
Suzanne Rudolphe
Psychosociologue,
coach et formatrice.

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